Un site web utile répond avant tout à un besoin des utilisateurs, il doit être porteur d’information dans le cadre d’un site web corporate ou simplifier la lecture d’actualités s’il s’agit d’un média. Pour cela, nous tentons d’éliminer tout ce qui perturbe ou ne sert pas la fonction du service numérique. Pour éviter la sur-sollicitation des ressources serveurs et clients, et laisser les utilisateurs se concentrer sur l’essentiel.
Notre méthodologie d’éco-conception s’articule autour de 4 expertises principales : Le (link: https://digital.green/expertises/diagnostic-presence-digitale/ text: diagnostic & recommandations), la (link: https://digital.green/expertises/identite-visuelle-eco-concu-accessible/ text: conception d’identités visuelles) et le (link: https://digital.green/expertises/sites-web-applications-eco-concus-accessibles/ text: développement web), la (link: https://digital.green/expertises/communication-responsable/ text: visibilité digitale) et la (link: https://digital.green/expertises/sensibilisation-numerique-responsable/ text: sensibilisation au numérique responsable).
La communication éco-responsable est une prise de conscience sur le rôle de la communication dans l’empreinte environnementale des entreprises. Nous visons dans nos métiers à assurer l’utilité des prises de parole pour nos marques, l’impact écologique des campagnes, et l’accessibilité des informations pour le plus grand nombre.
Nos audits d’éco-conception se font en deux phases :
- Diagnostic : Nous analysons l’existant en profondeur afin de faire un état des lieux.
- Recommandations : Nous proposons des solutions et alternatives pour améliorer l’existant.
Nos audits ont pour objectif de répondre aux critères de différents référentiels (RGESN, AFNOR…) afin de certifier la démarche d’éco-conception.
Nos identités visuelles éco-conçues tendent vers la sobriété pour clarifier et simplifier le graphisme des marques. En utilisant des codes graphiques moins énergivores (palettes couleurs, illustrations, typographie…), des design systems simples utilisés dans leur intégralité et des champs sémantiques, compréhensibles et accessibles, nous assurons la création d’univers fidèles à la vision de nos clients et des expériences satisfaisantes pour les utilisateurs.
Nous pensons que les collaborateurs sont les meilleurs ambassadeurs des politiques RSE de leurs entreprises, c’est pourquoi nous avons à cœur de partager notre démarche au sein de différentes structures, sous la forme d’atelier, conférence ou journée de formation, pour les accompagner dans la transformation de leur métier.
L’éco-conception peut démarrer à différentes étapes du cycle de vie d’un projet, que çe soit par la rédaction d’un cahier des charges pour les équipes en place ou via un audit ou application correctif (retro-fit), notre méthodologie permet de répondre à différentes typologies de projet.
Le développement de thèmes entièrement personnalisés et utilisables sur différents CMS tels que Drupal, Wordpress ou Kirby, nous permet de maîtriser au mieux l’empreinte environnementale des services web.
Les services numériques sont une cause de pollution dans les activités d’une entreprise, que ce soit les équipements informatiques ou les services web déployés pour communiquer, éco-concevoir les usages numériques permet de réduire l’empreinte environnementale des entreprises.
Conjuguer accessibilité et éco-conception est nécessaire pour un service numérique utile, c’est pourquoi nous visons à être au minimum 60% conforme avec le référentiel RGAA et de proposer différents scénarios de réponse lorsque des arbitrages sont nécessaires.
L’éco-conception de site web numérique repose sur la réduction de l’empreinte environnementale des services numériques (par exemple : jusqu’à -50% des émissions carbone et empreinte eau. Source : Eco-index). Pour cela il est possible d’agir sur différents leviers tels que l’UX / UI, le contenu, le code, l’hébergement etc., afin de rendre l’utilisation des sites web moins polluante.
Internet a pour bénéfice d’être un environnement dématérialisé offrant l'accès à l’information la plus universelle possible. Un site web accessible doit être fidèle à ces usages, et proposer une information aussi lisible et compréhensible sans discrimination, en fonction des conditions physiques, mentales, culturelles ou des contraintes sociales et géographiques, au travers d’interfaces prenant en compte ces conditions.
Les codes graphiques et le design d’interface vont avoir une influence sur la consommation de ressources lors du développement de support de communication. Une identité visuelle éco-conçue va prendre en compte les ressources techniques ou physiques, pour faire exister visuellement la marque, telles que la consommation de bande passante, le taux d’encrage ou l'efficacité énergétique, pour limiter la pollution de la communication.
Une expérience utilisateur éco-conçue est avant tout une expérience satisfaisante qui remplit parfaitement l’objectif d’utilité du site web. Pour limiter l’empreinte environnementale de l’UX, nous développons une ergonomie claire et simple pour les différents profils d’utilisateur, nous proposons également des contenus pertinents et lisibles pour les utilisateurs avant tout.
Les data centers représentent 2 % de la consommation d’énergie mondiale (source : ADEME), il existe cependant des infrastructures plus durables en fonction de leurs engagements environnementaux. Digital.green travaille en partenariat avec des hébergeurs capables de fournir des données sur la provenance de leur énergie, le PUE et WUE de leurs serveurs, la politique de fin de vie des équipements, ou leurs solutions de traitement de la chaleur, dans le but de réduire l’empreinte environnementale de ses sites à différentes étapes de son cycle de vie.
Il est malheureusement difficile de mesurer avec précision l’empreinte environnementale d’un site web, l’absence de transparence de différents acteurs de la chaîne du numérique et le grand nombre de variables dans les usages de services numériques oblige à estimer au plus proche les émissions carbones de nos sites web. Cependant il existe des référentiels qui englobent différents aspects de la conception de services numériques, basés sur des rapports, études et recherche sur la pollution numérique. Ces outils nous permettent d’évaluer les efforts d’éco-conception de nos réalisations.
Les usages du numérique sont multiples et sont en constante évolution, le développement des IA génératives (algorithme génératif plus précisément) pousse à produire plus d’énergie pour les faire progresser, plus d’infrastructure pour soutenir le flux de données important, plus d’équipement pour assurer les calculs nécessaires etc. Les algorithmes génératifs représentent une technologie énergivore et polluante à utiliser avec responsabilité.
Tout produit peut être éco-conçu dès lors qu’il est possible d’agir sur différentes étapes de son cycle de vie. Il en est de même pour les algorithmes génératifs, que ce soit via leur interface client (design, nombre de résultat proposé, …) ou leur fonctionnement (quantité de données d'entraînement, pertinence des résultats proposés, …), Il est aussi important lors du développement de ces outils d’adresser aux enjeux sociaux en plus de l’impact environnemental de ces services.
Il est plus difficile d’éco-concevoir lorsque les leviers de manœuvre sont limités, la simplicité et le caractère universel des outils de site web no-code ne permettent pas d’agir sur l’éco-conception du code ou de l’hébergement, s’il est possible d’agir sur d’autres leviers lors de la phase de conception, leur fonctionnement énergivore pendant la production en fait des services difficiles à considérer comme éco-conçus.
Il est avant tout essentiel de définir l’objectif et la pertinence de la prise de parole pour éco-concevoir une campagne de communication. Les campagnes de communication se déclinent sur plusieurs plateformes et plusieurs médias qu’il est nécessaire d’éco-concevoir pour réduire ou justifier l’impact environnemental des campagnes.
La transition numérique engendre le développement massif d’outils et services dématérialisés qui reposent sur des équipements et infrastructures fabriqués pour ces usages. La pollution numérique peut donc s’observer sur deux fronts, les usages et les équipements. Les fabricants sont soumis aux normes imposées par les États, il est donc difficile d’agir sur ce niveau en tant qu’utilisateur, il est cependant possible, en tant qu'acteurs dans la production de services digitaux, de réduire la pollution des usages numériques grâce à l’éco-conception de service numérique.